Le Corbeau de Henri-Georges Clouzot : culpabilité collective

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Dans Le Corbeau (1943) de Henri-Georges Clouzot, un anonymographe persécute un village. Ses missives venimeuses qui ont d’abord pour cible le docteur Germain (Pierre Fresnay), soupçonné d’avoir une affaire avec Laura, la femme du médecin Michel Vorzet (Pierre Larquey), étendent bientôt leur action vengeresse à toute la communauté. Chacun reçoit sa lettre qui acccuse le voisin ou l’amie, qui dénonce telle turpitude, qui diffame avec une joie maligne. Tandis que le poison de la rumeur s’empare du village et que les vieilles inimitiés ressortent, le soupçon collectif se porte sur l’infirmière Marie Corbin, sœur de Laura.

En réalisant un film ayant pour sujet les lettres anonymes, Clouzot porte le fer contre un mal de son temps. La délation qui consiste à dénoncer une connaissance pour en tirer profit ou exercer une vengeance est une forme de collaboration avec l’ennemi et dans la France occupée de 1943, les Corbeaux sont légions. C’est le collaborationnisme des lâches où furent bâties des carrières. Ce n’est pas le moindre des paradoxes de ce film criant haro sur les délateurs que d’avoir été produit par la Continental Films, société française aux capitaux d’origine allemande créée par Alfred Greven à l’instigation de Goebbels, ministre de la propagande du Reich nazi ; c’est que la Continental qui produisit des films au ton souvent plus libre que ceux soumis à la censure de Vichy fut à seule un paradoxe, comme le rappelle un livre récent et bien informé (Continental Films de Christine Leteux).

Film édifiant aux nobles intentions alors Le Corbeau ? Non pas, film conspuant son époque plutôt, exhalant une atmosphère viciée nourrie de raideur et de violence latente car Clouzot est trahi par ses images et ses personnages. Le sujet d’un film est une chose, ses images et sa progression narrative une autre. « Une petit ville, ici ou ailleurs » nous annonce l’intertitre du début, mais ce n’est pas vrai, les images sont trop pleines de ressentiment pour désigner autre chose qu’un « ici« , la France occupée, hic et nunc, et non un « ailleurs« . Avant même l’arrivée de la première lettre, on perçoit du mépris pour cette population du village dans ces cadrages en plongée du début qui écrasent la foule, dans ces plans de paysannes médisant à mi-voix du docteur Germain, dans ces images d’une petite fille qui ment à Germain en cachant la lettre qu’elle a trouvée ou cette anecdote d’une adolescente qui vole dans la caisse. Personne ici n’est innocent, pas même les enfants et chacun semble cacher derrière son visage de noirs desseins. Le découpage vif, la raideur naturelle de Fresnay, le cinglant des dialogues se prêtent à ce jugement sans appel qui étend aux dimensions du monde la plaie purulente des lettres anonymes. C’est d’ailleurs avec une sémantique empruntée à la médecine qu’est décrite la communauté villageoise du film assimilée à un grand corps malade pris de fièvre. Mais Clouzot n’est pas le docteur Knock de Jules Romains, il n’entend pas soigner une société bien portante mais vomir une société malade. Vorzet a beau jeu de dire que la frontière entre le mal et le bien est floue, c’est surtout du côté de la nuit de l’esprit que Clouzot regarde pour autant que demeure une parcelle de bien qui ne soit pas envahie par l’envie, la crainte, le desir, la jalousie. D’autant que le mal est ici multiple et donc diffus, le Corbeau ne se réduisant pas à un seul individu, ce qui prolonge un procédé déjà utilisé par Clouzot dans L’Assassin habite au 21. Ce caractère diffus du mal le désigne comme insaisissable, diluant la responsabilité de chacun dans l’épidémie collective qui a saisi le corps social. Même l’amour a ici quelque chose de trouble. Il relève d’une pulsion sexuelle (Denise, boiteuse sensuelle, jouée par Ginette Lerclec, conquiert Germain par l’attrait de sa sexualité agressive) et non d’un sentiment noble (Germain rejette Laura, image pure en apparence, fausse en dedans). Et ce que Germain a de bon, il refuse de le montrer, de le partager avec Denise. L’infirmité physique de cette dernière est morale chez tous.

Cette vision noire de l’humanité (ou grise, comme un écho de la photographie de Nicolas Hayer) a pu être reprochée à Clouzot. Elle est peut-être trop une dans sa description d’une bassesse généralisée, pas assez attentive aux inflexions de l’âme et aux particularismes qui font les individus et les sociétés, mais elle est à la mesure sans doute de l’écœurement que devait susciter une certaine société sous l’occupation. On peut gloser à l’infini sur les intentions réelles de Clouzot, et c’est une des caractéristiques de l’art que de mesurer l’écart entre les intentions et le résultat mais quant à celui-ci on trouve dans Le Corbeau des inspirations de cinéaste qui dépassent à la fois la dénonciation d’un fait social et politique (la délation), et le portrait cynique du vice à la Simenon que traçait Les Inconnus dans la maison de Decoin, autre film Continental. Ce sont ces inspirations formelles qui ont assuré la pérennité du film. Il y a bien sûr cette scène célèbre déjà citée opposant Germain et Vorzet où une mappemonde éclairée par une lumière intermittente semble soumettre le monde entier à la vindicte misanthrope de Clouzot et au décloisonnement du bien et du mal. Mais à cette métaphore trop évidente, on préférera deux autres scènes. Lorsque Marie Corbin, faussement accusée d’être Le Corbeau, s’enfuit pour échapper à la foule, Clouzot la cadre courant seule le long d’une muraille, la suivant en travelling latéral. L’image a par elle-même suffisamment de force pour évoquer la difficulté du jugement car cette innocente porte un visage long et pincé et sa mantille noire volant au vent lui donne l’allure d’un oiseau de malheur. Ce n’est pas une allégorie de l’innocence pourchassée, c’est celle de l’erreur judiciaire. Plutôt que de montrer le contrechamp de la foule harcelant la victime, Clouzot a l’idée de la faire poursuivre par un hors champ sonore d’accusations diverses ce qui accentue encore cette dimension allégorique, préfigurant certains lynchages collectifs de l’epuration. Non seulement le village est collectivement coupable mais il est incapable d’extirper par lui-même le mal qui le ronge. Une autre scène d’une grande force évocatrice évoque cette culpabilité collective : celle où est jetée d’une galerie une lettre qui tombe au milieu des paroissiens en pleine messe, idée digne du Monsieur Ouine de Bernanos, autre récit (d’un plus grand style certes) où une paroisse collectivement coupable s’avère incapable de débusquer le monstre qui se cache en son sein (on notera avec intérêt que Monsieur Ouine date lui aussi de 1943, quoique que d’abord publié au Brésil où Bernanos s’était exilé). Ce blasphème est pour Clouzot l’occasion de ridiculiser l’institution religieuse (au même moment, le curé assurait que la paroisse était délivrée du mal) et de jouer en même temps sournoisement avec l’idée d’une punition divine. On se souvient alors des deux plans d’ouverture du film, assez complexes : un premier panotage qui relie le ciel et le clocher au cimetière, et, après un fondu enchainé, un travelling suivi d’un mouvement de grue qui relie derechef le cimetière au clocher, comme pour dire que l’Eglise, et la tradition qu’elle représente, sont maintenant indissociables de la mort. Décidément, il y a quelque chose de pourri dans ce pays du Corbeau et seule une action individuelle, une vendetta par-delà le bien et le mal en viendra à bout (chute qui jette jusqu’au bout une lumière ambiguë sur le film).

On s’étonne parfois qu’un tel film, qui pourrait passer pour une critique indirecte d’une des pratiques les plus abjectes des collaborationnistes, ait valu autant d’ennui à Clouzot à La Libération et ait pu être qualifié de « nazi » par l’Ecran français qui paraissait clandestinement. En réalité, cette réaction se comprend fort bien. D’abord, pour la Résistance, tous les films produits par la Continental sentaient le souffre et ne pouvaient qu’être l’oeuvres de collaborateurs. Les Résistants ne bénéficiaient pas du regard rétrospectif qui est le nôtre qui permet de voir que Greven, au lieu de suivre les directives de Goebbels qui attendait un certain type de films français propres à l’exportation, voulut d’abord produire des films de qualité. Ils furent de plus dupés par une fausse rumeur qui prétendit que Le Corbeau était sorti en Allemagne (sous le titre Une Petite ville française, ce qui aurait donné de surcroit de la France une image plus déplorable encore qu’elle ne l’était). Enfin, dans la perspective qui était la leur, le cinéma devait d’abord avoir une vocation utilitaire afin de galvaniser le pays en vue de sa libération future. Mettre sous le nez des français leur propre turpitude comme le faisait Le Corbeau n’allait bien évidemment pas dans ce sens et dans ce contexte de guerre qui n’admettait pas l’autocritique, sa noirceur et sa misanthropie (réelles) furent perçues comme « anti-nationales« . L’histoire fit justice de ces accusations de film « nazi« , même si Le Corbeau fut interdit à la Libération (interdiction levée en 1947) et Clouzot frappé d’une peine d’interdiction d’exercer un poste de commandement (entendre d’être réalisateur) dans la profession cinématographique pendant un an (informations tirées du livre de C. Leteux précité, qui n’a pour seul défaut que de prendre parfois pour argent comptant des affirmations énoncées dans des mémoires en défense qui sont forcément sujettes à caution).

Strum

PS : Meilleurs voeux cinéphiliques à tous pour cette année 2018 !

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30 commentaires pour Le Corbeau de Henri-Georges Clouzot : culpabilité collective

  1. Ronnie dit :

    Croa, croa croa !
    En langage Corvus corax ancien, on peut traduire ça par Bonne & heureuse année 2018.

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  2. pascale265 dit :

    Je l’ai revu lors d’une rétrospective récente.
    Ta brillante analyse est plus intéressante que le film. J’ai été très gênée par l’interprétation, celle raide et coincée de Pierre Fresnay (que j’aime beaucoup par ailleurs), celle outrée de Ginette Leclerc (pénible).. Ah ces gros plans et ces tirades d’une naïveté confondante !!!
    Et évidemment je n’ai pas décortiqué chaque plan, chaque mouvement de caméra. Je me demande souvent si les réalisateurs ont toutes les intentions qu’on leur prête!

    J’ai de loin préféré dans le genre tous pourris L’assassin habite au 21 avec cette tornade futée de Suzy Delair et son biquet de Pierre Fresnay.

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    • Strum dit :

      Bonne année Pascale. Le film est raide en effet, et l’Assassin habite au 21 est plus amusant, mais Le Corbeau reste à mon avis un film fort intéressant par ce qu’il dit et ce qu’il suggère (et puis le contexte particulier incite à la réflexion – à ce sujet, Suzy Delair, compagne de Clouzot alors, ne s’est pas très bien conduite pendant l’occupation), même si je préfère d’assez loin le côté plus humain d’un Quai des orfèvres.

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  3. Pascale dit :

    Ah bon ? ça me déçoit de Suzy… Elle pétille tellement. Ce qu’elle est drôle et moderne !
    Et c’est sûr que le Quai des orfèvres est encore 100 coudées au-dessus avec des répliques inoubliables dans la bouche de Jouvet : « vous êtes un type dans mon genre » et de l’amour à tous les étages (homosexuelles comprises)…

    A ce propos je pensais avoir trouvé « mon » fils où Jouvet fait une déclaration sublime à une femme… Je pensais à Madeleine Robinson. Du coup j’ai regardé Entre onze et minuit (très intéressant) mais ce n’est pas ce film :-(‘

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    • Strum dit :

      Dans la vraie vie, elle était moins futée que son personnage de l’Assassin habite au 21 apparemment. Selon les témoignages de l’époque, elle n’avait cessé de minauder lors du voyage des artistes de la Continental à Berlin et s’était plainte de ne pas avoir été présentée à Goebbels en personne. « Vous êtes un type dans mon genre » : très belle réplique de Quai des orfèvres en effet. Pas vu Entre onze heures et minuit, mais ça me tente bien.

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  4. Pascale dit :

    Mon FILM et pas fils (je sais où il est).

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  5. Martin dit :

    Rien de très intéressant à ajouter à ta belle analyse. Le film m’avait beaucoup plu… et toute son histoire est évidemment fascinante. On peut se réjouir qu’il soit parvenu jusqu’à nous.

    Belle année, Strum, et merci encore pour toutes ces chouettes chroniques !

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  6. dasola dit :

    Bonjour Strum, tu commences bien l’année avec ce film que j’ai revu il y a peu. J’ai même entendu à la radio il y a deux semaines une réplique de Pierre Larquey : quel acteur!. Je suis toujours frappée par la diction de ces comédiens français que les jeunes générations ne connaissent pas (et c’est bien dommage). Bonne journée et à mon tour de te souhaiter une très bonne année 2018.

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    • Strum dit :

      Bonjour dasola. Excellent acteur que Larquey en effet, un de ses seconds rôles à la diction reconnaissable que le cinéma français affectionne (affectionnait ?). Bonne journée et meilleurs voeux !

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  7. bonjour Strum
    Meilleurs vœux pour cette année 2018. Qu’elle soit riche et belle au niveau cinéma et vie personnelle. Je préfère, moi aussi, L’assassin habite au 21 (c’est bien normal, réplique récurrente de Pierre Fresnay dans le film, que j’adore) et Quai des orfèvres. Quand on lit en effet le trés bon livre de Christine Leteux sur la Continental, on apprend de drôles de choses notamment sur la pétillante Suzy Delair qui n’en sort pas grandie, mais bon, il y a prescription. Quand au film avec Jouvet dont ne se souvient plus Pascale ne serait-ce pas par hasard Les amoureux sont seuls au monde d’Henri Decoin…

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    • Strum dit :

      Meilleurs voeux également Jean-Sylvain et merci pour votre fidélité. Très intéressant en effet ce livre sur la Continental. Les amoureux sont seuls au monde : quel beau titre. Il faudrait que Pascale nous dise si c’est bien ce film-là, mais j’ai déjà envie de le voir – d’autant que je vois qu’il est disponible en DVD…

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  8. Paul Fléchère dit :

    Lecteur régulier de tes belles analyses, je profite de cette dernière lecture pour te souhaiter une très bonne année !
    J’ai revu Le corbeau très récemment aussi. La mise en scène est excellente et le film est bourré de trouvailles. Par contre, comme presque toujours chez Clouzot, je lui trouve un côté truqueur de scénariste trop malin (ici, la fin, mais c’est bien pire dans les Diaboliques).
    Pour la condamnation du film à la Libération, je pense qu’il y aussi pas mal de résistants de la 25e heure et de dénonciateurs qui ont pu se sentir visés. Dans les comités d’épuration, il y avait peu de véritables résistants…

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    • Strum dit :

      Merci Paul et très bonne année à toi également ! 😉 C’est vrai pour la fin, même si le dernier plan est beau avec ces enfants qui jouent aux billes comme si le mal purgé ils étaient redevenus innocents. Je partage tout à fait ton avis sur les comités d’épuration.

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  9. princecranoir dit :

    Tout d’abord bravo pour cette passionnante analyse d’un film que je n’ai pas revu depuis bien trop longtemps.
    Qu’il s’agisse de Pierre Fresnay qui finit au Dépôt à la Libération à cause de ses rôles, ou de Clouzot (et de son scénariste Louis Chavance) mis au ban pour collusion avec l’ennemi (et encore, ils auraient pu finir comme Paul Riche devant un peloton d’exécution), la CLCF ne fut pas particulièrement clémente (« l’homme de cette firme » avait prononcé le jury à l’égard de Clouzot et don son lien avec la Continental. Même défendu par Jeanson (qui parlait d’une « affaire cocos contre Le Corbeau ») , il ne manqua pas de se faire étriller en retour par Kessel : « M. Clouzot a été payé par les Allemands, dans le même temps que les Allemands massacraient à Oradour ».
    Sale époque.

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  10. princecranoir dit :

    J’oubliais : malgré tout ça (ou peut-être à cause), le film est tout de même classé parmi les 20 films les plus importants du cinéma français !

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    • J’abonde. Au regard de son contenu et du contexte de l’époque, Le corbeau est un film d’une audace incroyable et suicidaire pour son auteur. Film français incontournable à mes yeux et mon Clouzot préféré. Clouzot ne fait pas dans le demi-mesure, ça gratte, ça grince, ça couine. Bref, l’eau est soit chaude soit froide en fonction du spectateur mais certainement pas tiède. Œuvre-étalon parmi les films clivant !

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      • Strum dit :

        Je lui préfère Quai des orfèvres qui est humainement plus nuancé, mais c’est vrai que c’est un film d’une grande audace vu le contexte et on peut d’ailleurs constater que l’UFA refusa de distribuer le film en Allemagne (a priori à cause de son contenu) et que Clouzot ne fit plus de film au sein de la Continental ensuite.

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  11. Strum dit :

    Merci princecranoir. Sale époque en effet. Difficile parfois de déterminer les culpabilités des uns et des autres. Ce qui semble attesté (et le récent livre de Christine Leteux le confirme) c’est que Clouzot était un des hommes de confiance de Greven au sein de la Continental et qu’il a pleinement collaboré à la réussite de la société. Le Corbeau fut en effet étrillé par nombre de résistants, ce qui vu le contexte n’est pas étonnant. Le caractère misanthrope du film fait que ce n’est pas mon préféré de Clouzot mais c’est de la belle ouvrage et un film indissociable de son époque et sous cet aspect un jalon du cinéma français.

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    • princecranoir dit :

      Difficile d’établir une responsabilité tranchée en effet, un peu comme dans la fameuse scène de la lampe dans le film. Voici ce qu’on peut lire d’ailleurs dans « Le cinéma français sous l’occupation », Jean-Pierre Pierre Bertin-Maghit, ed. Olivier Orban, 1989, p. 226 :
      « A la décharge de l’accusé, il est reconnu que des professionnels appartenant à la Résistance comme Claude Vermorel ont été sciemment engagés par lui et qu’il a aidé Jean-Paul Le Chanois à obtenir son autorisation de travail des autorités allemandes ; autorisation refusée par le COIC. Suzanne Maistre a été engagée par Clouzot alors qu’elle se trouvait dans une situation financière critique, devant faire face aux charges qui lui incombaient du fait du séjour prolongé de son frère en Angleterre. M. Paillard a été quant lui hébergé dans l’appartement de Clouzot autant de fois qu’il lui a été demandé alors qu’il était recherché par la police allemande. »

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  12. 2flicsamiami dit :

    Passionnante analyse/critique pour ce bijou qui a fait couler beaucoup d’encre. Et tu as raison de citer cette scène formellement très inspirée où la pauvre infirmière est poursuivit par la foule. Du grand Clouzot.

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