Archives de catégorie : cinéma américain

Eraserhead de David Lynch : le cinéma contre le cerveau-effaceur

On réduit souvent Eraserhead (1977) de David Lynch à cette idée étrange d’un homme enfermé dans sa chambre avec son nouveau-né monstrueusement difforme. Le film serait une représentation cauchemardesque du réel où l’homme est prisonnier des liens sociaux et des … Lire la suite

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Les Flics ne dorment pas la nuit (The New Centurions) de Richard Fleischer : happés par la nuit

Ce qui frappe en premier lieu dans Les Flics ne dorment pas la nuit (The New Centurions) (1972), c’est la ductilité du style de Richard Fleischer, sa capacité à s’adapter à l’histoire qu’il raconte, qui explique sa longue carrière. Car … Lire la suite

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Dunkerque de Christopher Nolan : le tic-tac du temps

S’il est une chose que l’on ne peut reprocher à Christopher Nolan, c’est de ne pas avoir de suite dans les idées. Tous ses films tournent autour de la problématique du temps et de tentatives visant à le maitriser. Dans … Lire la suite

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La Dernière Chasse de Richard Brooks : part d’ombre et sanctuaire de la nature

La Dernière Chasse (1956) de Richard Brooks est un superbe western où deux hommes se livrent, dans des paysages de vallons puis de neige, une lutte d’abord psychologique puis physique : Sandy McKenzie (Stewart Granger) et Charles Gilson (Robert Taylor). … Lire la suite

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L’Adieu aux armes de Frank Borzage : piège de la guerre et issue de secours

Dans L’Adieu aux armes (1929), Ernest Hemingway raconte l’absurdité de la guerre qui transforme le monde en abattoirs au nom de « mots abstraits, tels que gloire, honneur, courage ou sainteté qui étaient indécents ». A ces représentations abstraites qui enfantèrent la … Lire la suite

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Under the skin de Jonathan Glazer : la femme des étoiles et l’expérience de l’empathie

Dans Under the skin (2013), Jonathan Glazer raconte une histoire uniquement par le biais d’images, sans qu’aucun dialogue ne vienne expliciter le parcours de l’héroïne ni éclairer son monde intérieur. C’est au spectateur d’interroger les images, de sonder les ténèbres convoqués … Lire la suite

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Les Lumières de la ville (City Lights) de Charlie Chaplin : un conte des deux villes, une main tendue

Les Lumières de la ville (City Lights) (1931) de Charlie Chaplin est le plus beau de tous les films de Charlot. S’y fondent un récit de conte de fées (une aveugle retrouve la vue grâce à la générosité d’un clochard), … Lire la suite

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Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal de Steven Spielberg : quand sonne le glas d’un héros déphasé

Je publie ici, quelque peu remanié, un texte écrit sur Indiana Jones à l’occasion de la sortie d’Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal en 2008. J Le personnage d’Indiana Jones créé dans Les Aventuriers de l’Arche Perdue … Lire la suite

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Casablanca de Michael Curtiz : nous aurons toujours le cinéma

Casablanca (1942) de Michael Curtiz est un des plus beaux exemples de la magie de l’âge d’or d’Hollywood, un film où la vertu cinématographique d’une narration tendue et maitrisée l’emporte sur toutes les invraisemblances, où la merveilleuse fluidité du découpage de Curtiz s’enroule … Lire la suite

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La Ronde de l’aube (The Tarnished Angels) de Douglas Sirk : anges déchus

Chacun des trois personnages du trio principal de La Ronde de l’aube (The Tarnished Angels) (1957), sublime mélodrame de Douglas Sirk, s’est mis en quête d’un idéal qui s’est manifesté à lui sous la forme d’une vision. Roger Shumann (Robert … Lire la suite

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