Archives de catégorie : cinéma américain

Les Hauts de Hurlevent de William Wyler : les maudits

Les Hauts de Hurlevent (1939) de William Wyler est à la fois un film splendide, un classique hollywoodien qui mérite son statut, et une adaptation tronquée du grand roman d’Emily Brontë, paru en 1847. Un film splendide : Wyler et … Lire la suite

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Elephant Man de David Lynch : rien ne meurt

Il est souvent dit qu’Elephant Man (1980) est le film le plus classique, le plus linéaire, de David Lynch, comme s’il s’agissait d’une réserve. Or, non seulement il s’agit peut-être de son plus beau film mais en outre ce récit … Lire la suite

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Un Château en enfer de Sidney Pollack : un château en forêt

Dans Un Balcon en forêt (1958), Julien Gracq racontait l’histoire d’un aspirant stationné dans un avant-poste des Ardennes en 1940, qui subissait l’attraction de la forêt de conte l’entourant au point de perdre prise avec la réalité. Dans Un Château … Lire la suite

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French connection de William Friedkin : condamné

Dans French Connection (1971), William Friedkin met sa caméra dans les rues de New York, comme s’il prenait la ville elle-même en filature. Lorsque les policiers Popeye (Gene Hackman) et Cloudy (Roy Scheider), de la brigade des narcotiques, suivent Alain … Lire la suite

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Ce n’est qu’un au revoir (The Long Gray Line) de John Ford : le cérémonial du ruban noir

Le « don de double vue » : c’est ainsi que j’ai nommé dans un texte sur Quelle était verte ma vallée, la faculté particulière que possédait John Ford de montrer dans un même mouvement, parfois dans un même plan, l’endroit et … Lire la suite

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Indiscrétions (The Philadelphia Story) de George Cukor : transformations

Dans Indiscrétions (The Philadelphia Story) (1940) de George Cukor, Tracy Lord (Katharine Hepburn), une femme très en vue de la haute société de Philadelphie, a fort à faire avec quatre hommes : son premier mari C.K. Dexter Haven (Cary Grant), … Lire la suite

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Toute la ville en parle de John Ford : dédoublement

En 1935, Ford devient Ford, c’est-à-dire que son style, sa sensibilité, son univers mental, ont fini par s’incarner à l’écran en une forme artistique, en des personnages, qui lui sont propres, et qui sont reconnus comme tels avec le succès … Lire la suite

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Quatorze heures de Henry Hathaway : au bord du vide

On retrouve dans Quatorze heures (1951) ce mélange de réalisme et de pédagogie qui caractérise le cinéma de Henry Hathaway à la fin des années 1940 et au début des années 1950, dont Appelez Nord 777 est le meilleur exemple. … Lire la suite

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Un Coeur pris au piège (The Lady Eve) de Preston Sturges : la nouvelle Eve

Dans A la recherche du bonheur, son remarquable essai sur la comédie du remariage, le philosophe américain Stanley Cavell classe Un Coeur pris au piège (1941) (ou plutôt The Lady Eve, car le titre français est à nouveau un contre-sens) … Lire la suite

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Fargo de Joel et Ethan Coen : « I don’t understand »

Avec Fargo (1996), est posée la question des actes et de leur rétribution qui préside à l’oeuvre des frères Coen. Pourquoi diable trois idiots ont-ils ligué leurs forces pour concevoir et réaliser un enlèvement crapuleux tournant au jeu de massacres … Lire la suite

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