Archives de catégorie : cinéma américain

Un homme est passé de John Sturges : mauvaise conscience

Le cinéma de John Sturges organise la confrontation d’hommes aux fortes personnalités voulant imposer au monde leur propres règles. C’est à la fois sa caractéristique et sa limite, puisqu’il est tributaire du charisme de ses interprètes, que ce soit dans … Lire la suite

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Une Place au soleil de George Stevens : histoire de regards

Une Place au soleil (1951) fait partie de ces rares classiques hollywoodiens qui ne sont pas tout à fait à la hauteur de leur réputation, faute d’avoir à leur tête un grand metteur en scène. Le film n’est pourtant pas … Lire la suite

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Les Professionnels de Richard Brooks : zone grise et questionnement des ordres données

Western tardif et désabusé, Les Professionnels (1966) de Richard Brooks constate l’existence d’une zone grise où il devient plus difficile de déterminer de quel côté se trouve le bon droit. C’est l’histoire de quatre mercenaires engagés par un industriel texan … Lire la suite

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Mank de David Fincher : un révisionnisme mettant Welles hors jeu

Un pan de la critique américaine a toujours eu à coeur de diminuer l’importance d’Orson Welles en tant qu’artiste pour des raisons plus ou moins avouables. Un argument récurrent fut de dire qu’il s’était lui-même mis hors jeu du système … Lire la suite

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Elle et lui (Love affair) de Leo McCarey : un amour de la deuxième chance

Love Affair (1939) et An Affair to remember (1957), connus sous le même titre français de Elle et lui, forment un duo unique dans l’histoire du cinéma : deux chefs-d’oeuvre réalisés par le même cinéaste (Leo McCarey) où le second … Lire la suite

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La Dernière Fanfare de John Ford : ancien monde

Quatre ans avant L’Homme qui tua Liberty Valance, huit ans avant Frontière chinoise, La Dernière Fanfare (The Last Hurrah) (1958) est déjà pour John Ford un testament, qui va ouvrir la dernière partie de son oeuvre. En racontant l’ultime campagne … Lire la suite

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La Rose pourpre du Caire de Woody Allen : la fiction rêvant du réel

Dans Zelig (1983), Woody Allen entrait dans des images d’archives au point de s’y fondre. A travers un personnage de caméléon traversant les années 1930, il faisait son propre portrait, celui d’un artiste qui s’est inventé. Dans La Rose pourpre … Lire la suite

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Cette Sacrée vérité (The Awful truth) de Leo McCarey : amis pour la vie

Cette Sacrée vérité (The Awful truth) (1937) de Leo McCarey est l’un des modèles de la screwball comedy, et en particulier de cette sous-catégorie que représentent les comédies du remariage. Le scénario du film, inspiré d’une pièce de théâtre d’Arthur … Lire la suite

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Hannah et ses soeurs de Woody Allen : trois soeurs

« Dieu qu’elle est belle », ainsi commence, en voix-off, Hannah et ses soeurs (1986) de Woody Allen, tandis que Barbara Hershey fixe la caméra. On reconnaît la voix légèrement chuintante de Michael Caine, qui se morigène de parler ainsi de Lee, … Lire la suite

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Zelig de Woody Allen : le conformiste

Revoir Zelig (1983) aujourd’hui, c’est mesurer, plus encore qu’auparavant, les accointances qui existent entre le personnage titre et Woody Allen lui-même. Zelig, c’est un tour de force cinématographique, où un personnage à la fois protée et caméléon s’introduit dans des … Lire la suite

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