Archives de catégorie : Ford (John)

Inspecteur de service de John Ford : une journée (trop) chargée

John Ford réalisant un film britannique sur un inspecteur de Scotland Yard, de surcroît dans un genre policier qui lui est largement étranger, voilà qui peut surprendre. C’est pourtant ce à quoi il s’attela en 1958, alors qu’il cherchait un … Lire la suite

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Ce n’est qu’un au revoir (The Long Gray Line) de John Ford : le cérémonial du ruban noir

Le « don de double vue » : c’est ainsi que j’ai nommé dans un texte sur Quelle était verte ma vallée, la faculté particulière que possédait John Ford de montrer dans un même mouvement, parfois dans un même plan, l’endroit et … Lire la suite

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Toute la ville en parle de John Ford : dédoublement

En 1935, Ford devient vraiment Ford, c’est-à-dire que son style, sa sensibilité, son univers mental, ont fini par s’incarner à l’écran en une forme artistique, en des personnages, qui lui sont propres, et qui sont reconnus comme tels avec le … Lire la suite

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Mogambo de John Ford : le bougon s’apprivoisant

Mogambo (1953) de John Ford est généralement vu comme une curiosité dans son oeuvre. Il est vrai que l’on n’imagine guère Ford quitter les Etats-Unis pour aller filmer un safari au Kenya en 1953. D’ailleurs, tout ce qui relève dans … Lire la suite

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La Poursuite infernale (My Darling Clementine) de John Ford : être ou ne pas être

My Darling Clementine (1946) témoigne comme peu d’autres films de l’art cinématographique fordien. A partir d’un canevas de récit de vengeance (Wyatt Earp vengeant son frère assassiné), Ford déroule plusieurs fils narratifs impliquant maints personnages, qui tissent la tapisserie de … Lire la suite

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L’Homme tranquille de John Ford : ballade irlandaise

Dans L’Homme tranquille (1952), John Ford, né en 1894 dans le Maine, aux Etats-Unis, de parents irlandais immigrés, chante le pays de ses ancêtres en sublimant ses paysages et en réconciliant ses croyances. Cette magnifique histoire d’amour est aussi l’histoire … Lire la suite

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Qu’elle était verte ma vallée de John Ford : le don de double vue

Pour qui veut ressusciter le passé, il n’est ni barrière, ni haie, qui ne puisse être levée ; par le pouvoir du souvenir, le passé peut être recouvré, les morts convoqués, le temps retrouvé : ces mots ne proviennent pas … Lire la suite

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La Prisonnière du désert (The Searchers) de John Ford : dire par l’image

Il y a des films où tout passe par l’image. La preuve en cinq exemples tirés de La Prisonnière du désert (The Searchers) de John Ford (1956) : Début : Texas 1868. Nous sommes dans la pénombre. Une silhouette de femme … Lire la suite

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Trois John Ford au cinéma Christine

Je signale la reprise de trois chefs-d’oeuvre de John Ford, Les Raisins de la colère (1940), Qu’elle était verte ma vallée (1941) et La Poursuite Infernale (My Darling Clementine) (1946) au cinéma Christine à Paris. Dans Les Raisins de la colère, … Lire la suite

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L’Homme qui tua Liberty Valance : quand John Ford soulève le voile de la légende

Longtemps, j’ai eu le désir d’écrire un texte sur L’Homme qui tua Liberty Valance (1962) de John Ford, ce film qui couronne le western classique tout en révélant au grand jour ses fondations. Je souhaitais écrire une critique ordonnée et à … Lire la suite

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