Archives de catégorie : Hitchcock (Alfred)

Les 39 Marches d’Alfred Hitchcock : en fuite

Cela commence par un secret, comme il y en a presque toujours chez Hitchcock. Un secret vital pour la défense aérienne du Royaume-Uni en cette décennie 1930 où prospèrent les totalitarismes. On dit toujours, prêtant crédit aux propos du réalisateur, … Lire la suite

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L’Homme qui en savait trop d’Alfred Hitchcock : version américaine – Que sera, sera ?

Dans le remake américain de L’Homme qui en savait trop (1956), les plans ne défilent plus de manière latérale comme dans son prédécesseur anglais. Par des travellings ou des zooms, selon le cas, Hitchcock plonge à l’intérieur de l’image à … Lire la suite

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L’Homme qui en savait trop d’Alfred Hitchcock : version anglaise

Découvrir le premier Homme qui en savait trop (1934) avec en tête les images de son remake américain de 1956 est plein d’enseignements. On y découvre un Hitchcock plus occupé par le découpage du récit que par la réalité de … Lire la suite

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L’Inconnu du Nord-Express d’Alfred Hitchcock : le double

Dans L’Ombre d’un doute (1943), l’Oncle Charlie était un faux jumeau de sa nièce Charlie. Dans L’Inconnu du Nord-Express (Strangers on a train) (1951), Bruno (Robert Walker) est un vrai double du joueur de tennis Guy Haines (Farley Granger). C’est … Lire la suite

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Une Femme disparaît d’Alfred Hitchcock : composite

Dans Une Femme disparaît (1938), son avant-dernier film anglais avant sa période américaine, Alfred Hitchcock entreprend plusieurs choses à la fois, ce qui ne surprendra nullement ses admirateurs : opposer la liberté des moeurs à la liberté menacée de l’Europe … Lire la suite

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L’Ombre d’un doute d’Alfred Hitchcock : perspectives

Ouverture : des couples aisés dansent au son de La Veuve Joyeuse de Franz Lehar ; images bienheureuses que suivent deux plans : des mendiants écrasés par la perspective d’un grand pont, de vieux pneus agonisant à ciel ouvert. La … Lire la suite

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Les Oiseaux d’Alfred Hitchcock : le murmure de l’irrationnel

Au début des Oiseaux (1963) d’Alfred Hitchcock, Melanie Daniels (Tippi Hedren) fait cent kilomètres en voiture pour offrir un couple de love birds à Mitch Brenner (Rod Taylor) dont elle a fait la connaissance la veille dans un magasin d’oiseaux. … Lire la suite

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Les Enchaînés d’Alfred Hitchcock : distorsion des images et inversion des rôles

Les Enchaînés (Notorious) (1946) d’Alfred Hitchcock met en scène un paradoxe : un « méchant » qui ne manque jamais de dire à une femme qu’il l’aime et qui se meurt d’amour pour elle ; un « gentil » qui aime cette même femme … Lire la suite

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Vertigo (Sueurs Froides) d’Alfred Hitchcock : le mythe de Pygmalion revisité

Dans la plupart de ses films, Alfred Hitchcock condense le temps grâce à son art du découpage. Cet art du découpage préside au principe du suspense, qui rend plus intense un moment clef de la narration. Que l’on songe à la … Lire la suite

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Fenêtre sur cour d’Alfred Hitchcock : Qu’est-ce que le cinéma ?

Fenêtre sur Cour (1954) est l’un des films les plus commentés d’Alfred Hitchcock et l’on comprend pourquoi : c’est un film qui définit en grande partie ce qu’est le cinéma (et répond ainsi à la question séminale de Bazin) tout en montrant … Lire la suite

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