Archives de catégorie : cinéma asiatique

Face à la nuit de Ho Wi-ding : doublement déterminé

Face à la nuit (2019) de Ho Wi-ding raconte à l’envers la vie d’un homme en commençant par ses dernières vingt-quatre heures qui ont lieu dans notre futur, en 2049. Cette vie est une chute sans fin, une chute dans … Lire la suite

Publié dans cinéma, cinéma asiatique, cinéma chinois, critique de film, Ho (Wi Ding) | Tagué , , , , , , | 4 commentaires

La Servante de Kim Ki-young : (ni) responsables, (ni) coupables

La Servante (1960- de Kim Ki-young, classique du cinéma sud-coréen, est l’histoire d’une famille. A rebours de Parasite de Bong Joon-ho auquel on l’a abusivement comparé, il ne s’agit ni d’une famille modeste, ni d’une famille riche de la haute … Lire la suite

Publié dans cinéma, cinéma asiatique, cinéma coréen, critique de film, Kim (Ki-young) | Tagué , , , , , , | 2 commentaires

Parasite de Bong Joon-ho : discours dans un souterrain

Parasite n’est probablement pas le film le plus achevé de Bong Joon-ho, ni le plus à même de définir la singularité de son cinéma, mais il réussit ce même prodige de passer de la farce au drame qui caractérisait Memories … Lire la suite

Publié dans Bong (Joon-Ho), cinéma, cinéma asiatique, cinéma coréen, critique de film | Tagué , , , , , , | 36 commentaires

Entre le ciel et l’enfer d’Akira Kurosawa : le haut et le bas

A la fin des années 1940, Akira Kurosawa avait donné au genre policier deux films occupés à dresser du Japon de l’après-guerre un portrait en révélant le délabrement moral et matériel : L’Ange Ivre (1948) et Chien Enragé (1949). Ce … Lire la suite

Publié dans cinéma, cinéma asiatique, cinéma japonais, critique de film, Kurosawa (Akira) | Tagué , , , , , , , | 9 commentaires

Les Eternels de Jia Zhang Ke : fidèle au passé

Au-delà des Montagnes (2015) était une interrogation sur le devenir de la Chine et la résilience de ses traditions. La force du film résidait dans la limpidité de sa construction, sa faiblesse dans un certain manichéisme. Dans Les Eternels, Jia-Zhang … Lire la suite

Publié dans cinéma, cinéma asiatique, cinéma chinois, critique de film, Jia (Zhang-Ke) | Tagué , , , , , , , | 10 commentaires

L’Ile Nue de Kaneto Shindô : labeur sans parole

L’Ile Nue (1960) de Kaneto Shindô est un film sans parole. Mais que l’on n’y cherche pas une tentative anachronique de recréer les conditions d’un film muet. Si nul mot n’est proféré (à l’exception de ceux entendus dans des chants), … Lire la suite

Publié dans cinéma, cinéma asiatique, cinéma japonais, critique de film, Shindô (Kaneto) | Tagué , , , , , , | 12 commentaires

Charulata de Satyajit Ray : la femme empêchée

Charulata (1964) forme avec La Grande Ville (1963) un magnifique diptyque de Satyajit Ray sur la place de la femme dans la société indienne, plus exactement bengalaise, avec l’actrice Madhabi Mukherjee. Dans La Grande Ville, son versant moderne, la femme s’émancipait par son … Lire la suite

Publié dans cinéma, cinéma asiatique, cinéma indien, critique de film, Ray (Satyajit) | Tagué , , , , , , , | 9 commentaires

Asako I & II de Ryūsuke Hamaguchi : une amoureuse japonaise

Asako I & II (2018) de Ryūsuke Hamaguchi est un film singulier, assez beau, observant les faits et gestes d’une jeune amoureuse japonaise à la manière d’une loupe grossissante. Est-ce le film qui est singulier ou les rapports amoureux dans la … Lire la suite

Publié dans cinéma, cinéma asiatique, cinéma japonais, critique de film, Hamaguchi (Ryüsuke) | Tagué , , , , , , | 10 commentaires

Une Affaire de famille d’Hirokazu Kore-eda : familles, je vous fais

Dire qu’Hirokazu Kore-eda est un « cinéaste de la famille » ne suffit pas à définir son cinéma. Encore faut-il s’entendre sur le sens du terme car la conception qu’il s’en fait ne repose pas sur les liens du sang. Trois facteurs … Lire la suite

Publié dans cinéma, cinéma asiatique, cinéma japonais, critique de film, Kore-eda (Hirokazu) | Tagué , , , , , , , | 28 commentaires

Feux dans la plaine de Kon Ichikawa : voyage au bout de l’enfer

En février 1945, aux Philippines, il n’est plus question pour les troupes japonaises d’actions héroïques, encore moins de victoire. Abandonnés à leur sort après la défaite du Golfe de Leyte à l’automne 1944 qui sonnait le glas de l’occupation japonaise, … Lire la suite

Publié dans cinéma, cinéma asiatique, cinéma japonais, critique de film, Ichikawa (Kon) | Tagué , , , , , , | 6 commentaires