Archives de catégorie : cinéma asiatique

Quand une Femme monte l’escalier de Mikio Naruse : une femme qui se respecte

« Une femme qui se respecte doit être difficile », c’est forte de cet aphorisme que Mama (Hideo Takamine) refuse de céder aux avances des hommes qui l’entreprennent dans Quand une femme monte l’escalier (1960). Jeune veuve, elle est devenue hôtesse de … Lire la suite

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Poussières dans le vent de Hou Hsiao-Hsien: temps déréglé

Dans Un Temps pour vivre, un temps pour mourir, Hou Hsiao Hsien convoquait les souvenirs de son enfance et les faisait tenir dans chaque plan. Dans Poussières dans le vent (1986), il ne s’agit plus de ses souvenirs mais de … Lire la suite

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Nos Années sauvages de Wong Kar-wai : instants perdus

« Le 16 avril 1960, pendant une minute, nous avons été amis ». Dès le prologue de Nos Années Sauvages (1990), son deuxième film, Wong Kar-wai l’annonce : il sera un cinéaste de l’instant, qui filmera la minute, l’instant, où ses personnages … Lire la suite

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Les Cendres du temps de Wong Kar-wai : instants de beauté

« La mémoire est le pire ennemi de l’homme » affirme Huang Yaoshi (Tony Leung Ka-fai) dans Les Cendres du temps (1994). Et cette fine lame de proposer à Ouyang Feng (Leslie Cheung), qui le reçoit dans sa tanière d’ermite, de boire avec … Lire la suite

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Les Amants crucifiés de Kenji Mizoguchi : la loi du coeur

C’est une véritable forêt de signes que la mise en scène dispose devant les personnages des Amants crucifiés (1954). Paravents, poutres apparentes, minces fûts des arbres, ouvertures faisant un cadre dans le cadre, qui représentent les obstacles entravant leur libre … Lire la suite

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Face à la nuit de Ho Wi-ding : doublement déterminé

Face à la nuit (2019) de Ho Wi-ding raconte à l’envers la vie d’un homme en commençant par ses dernières vingt-quatre heures qui ont lieu dans notre futur, en 2049. Cette vie est une chute sans fin, une chute dans … Lire la suite

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La Servante de Kim Ki-young : (ni) responsables, (ni) coupables

La Servante (1960- de Kim Ki-young, classique du cinéma sud-coréen, est l’histoire d’une famille. A rebours de Parasite de Bong Joon-ho auquel on l’a abusivement comparé, il ne s’agit ni d’une famille modeste, ni d’une famille riche de la haute … Lire la suite

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Parasite de Bong Joon-ho : discours dans un souterrain

Parasite n’est pas le film le plus achevé de Bong Joon-ho, ni le plus à même de définir la singularité de son cinéma, mais il réussit ce même prodige de passer de la farce au drame qui caractérisait Memories of … Lire la suite

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Entre le ciel et l’enfer d’Akira Kurosawa : le haut et le bas

A la fin des années 1940, Akira Kurosawa avait donné au genre policier deux films occupés à dresser du Japon de l’après-guerre un portrait en révélant le délabrement moral et matériel : L’Ange Ivre (1948) et Chien Enragé (1949). Ce … Lire la suite

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Les Eternels de Jia Zhang Ke : fidèle au passé

Au-delà des Montagnes (2015) était une interrogation sur le devenir de la Chine et la résilience de ses traditions. La force du film résidait dans la limpidité de sa construction, sa faiblesse dans un certain manichéisme. Dans Les Eternels, Jia-Zhang … Lire la suite

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