Archives de catégorie : cinéma chinois

Black Coal de Diao Yi’nan : froid noir

Black Coal (2014) de Diao Yi’nan, dont Le Lac aux oies sauvages est récemment sorti sur nos écrans, est un polar chinois fuligineux et glacial. On peut relier superficiellement le film (comme l’a fait la critique à sa sortie) au … Lire la suite

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Séjour dans les monts Fuchun de Gu Xiaogang : au bord de l’eau, au fil du temps

Pour qui douterait encore que le cinéma chinois est aujourd’hui celui qui filme le mieux l’inscription de l’homme dans le paysage, qu’il soit urbain ou rural, il faut voir le très beau Séjour dans les monts Fuchun de Gu Xiaogang. … Lire la suite

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Nos Années sauvages de Wong Kar-wai : instants perdus

« Le 16 avril 1960, pendant une minute, nous avons été amis ». Dès le prologue de Nos Années Sauvages (1990), son deuxième film, Wong Kar-wai l’annonce : il sera un cinéaste de l’instant, qui filmera la minute, l’instant, où ses personnages … Lire la suite

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Les Cendres du temps de Wong Kar-wai : instants de beauté

« La mémoire est le pire ennemi de l’homme » affirme Huang Yaoshi (Tony Leung Ka-fai) dans Les Cendres du temps (1994). Et cette fine lame de proposer à Ouyang Feng (Leslie Cheung), qui le reçoit dans sa tanière d’ermite, de boire avec … Lire la suite

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Face à la nuit de Ho Wi-ding : doublement déterminé

Face à la nuit (2019) de Ho Wi-ding raconte à l’envers la vie d’un homme en commençant par ses dernières vingt-quatre heures qui ont lieu dans notre futur, en 2049. Cette vie est une chute sans fin, une chute dans … Lire la suite

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Les Eternels de Jia Zhang Ke : fidèle au passé

Au-delà des Montagnes (2015) était une interrogation sur le devenir de la Chine et la résilience de ses traditions. La force du film résidait dans la limpidité de sa construction, sa faiblesse dans un certain manichéisme. Dans Les Eternels, Jia … Lire la suite

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Une Pluie sans fin de Dong Yue : l’inutile

Un insaisissable tueur sans visage, une enquête ancrée dans la réalité socio-économique d’une époque donnée, une poursuite dans une usine, une femme utilisée comme appât, une pluie qui tombe obscurcissant les consciences : plusieurs éléments rapprochent Une Pluie sans fin … Lire la suite

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Il était une fois en Chine de Tsui Hark : synthèses du wu xia pian

Dans les années 1960 et 1970, le film de cape et d’épée chinois, le wu xia pian, s’était divisé en trois branches que l’on pourrait schématiquement résumées ainsi : une branche poétique incarnée par King Hu (Touch of Zen, Raining … Lire la suite

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Green Snake de Tsui Hark : féérie kitsch d’un conte chinois

Un moine bouddhiste aux immenses pouvoirs, des personnages qui volent dans un ciel couleur pastel, des images féériques et comme recouvertes d’un voile, un récit léger aux accents comiques qui se mue soudain en mélodrame, une morale qui émerge peu … Lire la suite

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Tsui Hark : cinéaste de la vitesse et des personnages purs (à propos de Time and Tide, The Blade, Detective Dee)

Deux éléments principaux caractérisent le cinéma de Tsui Hark, cinéaste de la vitesse. Premier élément : une capacité à créer en quelques plans des personnages purs, condamnés souvent à la solitude en raison d’un sens de l’honneur qui les exclut de la société corrompue … Lire la suite

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