Archives de catégorie : cinéma japonais

Fleurs d’équinoxe de Yasujirô Ozu : une défaite et une victoire

On ressent dans Fleurs d’équinoxe (1958) comme une secrète gravité, comme quelque chose que le film est sur le point de nous dire et que nous ne saurons jamais. Chaque plan semble contenir son propre secret chuchoté au creux de … Lire la suite

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Le Pornographe de Shohei Imamura : voyeur misanthrope

Que l’on n’aille pas imaginer à la lueur de ce titre un film égrillard. Au contraire : si un film pouvait dissuader de recourir à la pornographie, ce pourrait être celui-ci. Le titre original japonais rend mieux compte des intentions … Lire la suite

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La Rue de la honte de Kenji Mizoguchi : les prisonnières

Du premier au dernier plan, les femmes de La Rue de la honte (1956) sont cernées. Elles sont prisonnières du quartier de Yoshiwara, le quartier des plaisirs de Tokyo, que le générique d’ouverture nous a montré vu du ciel. Elles … Lire la suite

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Kaïro de Kiyoshi Kurosawa : histoire de fantômes japonais ou la nouvelle Tlön

Dans sa nouvelle Tlön, Uqbar, Orbis Tertius, Jorge Luis Borges imagine la disparition progressive du monde matériel au profit du monde fictif de Tlön, dont les habitants, les artefacts, la culture, finissent par envahir la réalité première puis s’y substituer, … Lire la suite

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Perfect Blue de Satoshi Kon : perceptions et duplications

Précédé d’une réputation flatteuse, Perfect Blue (1997) de Satoshi Kon ne se montre pas tout à fait à la hauteur des attentes. S’il s’agissait de démontrer que le cinéma d’animation japonais est capable de produire des films aussi adultes, aussi … Lire la suite

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La Vérité d’Hirokazu Kore-eda : exils

L’intérêt de La Vérité (2019) d’Hirokazu Kore-eda réside moins dans son sujet (la relation entre une grande actrice au soir de sa carrière et sa fille) que dans la question de savoir si l’on retrouve la patte du réalisateur dans … Lire la suite

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Au Bout du monde de Kiyoshi Kurosawa : expériences de la liberté

Dans Au bout du monde (2019), Kiyoshi Kurosawa filme une femme seule : Iwao (Atsuko Maeda, une pop star japonaise), qui enregistre une émission de voyage en Ouzbékistan pour la télévision japonaise. Si seule qu’elle agit de façon robotique pendant le … Lire la suite

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Quand une Femme monte l’escalier de Mikio Naruse : une femme qui se respecte

« Une femme qui se respecte doit être difficile », c’est forte de cet aphorisme que Mama (Hideo Takamine) refuse de céder aux avances des hommes qui l’entreprennent dans Quand une femme monte l’escalier (1960). Jeune veuve, elle est devenue hôtesse de … Lire la suite

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Les Amants crucifiés de Kenji Mizoguchi : la loi du coeur

C’est une véritable forêt de signes que la mise en scène dispose devant les personnages des Amants crucifiés (1954). Paravents, poutres apparentes, minces fûts des arbres, ouvertures faisant un cadre dans le cadre, qui représentent les obstacles entravant leur libre … Lire la suite

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Entre le ciel et l’enfer d’Akira Kurosawa : le haut et le bas

A la fin des années 1940, Akira Kurosawa avait donné au genre policier deux films occupés à dresser du Japon de l’après-guerre un portrait en révélant le délabrement moral et matériel : L’Ange Ivre (1948) et Chien Enragé (1949). Ce … Lire la suite

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