Archives par mot-clef : cinéma américain

Indiscrétions (The Philadelphia Story) de George Cukor : transformations

Dans Indiscrétions (The Philadelphia Story) (1940) de George Cukor, Tracy Lord (Katharine Hepburn), une femme très en vue de la haute société de Philadelphie, a fort à faire avec quatre hommes : son premier mari C.K. Dexter Haven (Cary Grant), … Lire la suite

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Toute la ville en parle de John Ford : dédoublement

En 1935, Ford devient Ford, c’est-à-dire que son style, sa sensibilité, son univers mental, ont fini par s’incarner à l’écran en une forme artistique, en des personnages, qui lui sont propres, et qui sont reconnus comme tels avec le succès … Lire la suite

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Quatorze heures de Henry Hathaway : au bord du vide

On retrouve dans Quatorze heures (1951) ce mélange de réalisme et de pédagogie qui caractérise le cinéma de Henry Hathaway à la fin des années 1940 et au début des années 1950, dont Appelez Nord 777 est le meilleur exemple. … Lire la suite

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Un Coeur pris au piège (The Lady Eve) de Preston Sturges : la nouvelle Eve

Dans A la recherche du bonheur, son remarquable essai sur la comédie du remariage, le philosophe américain Stanley Cavell classe Un Coeur pris au piège (1941) (ou plutôt The Lady Eve, car le titre français est à nouveau un contre-sens) … Lire la suite

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Fargo de Joel et Ethan Coen : « I don’t understand »

Avec Fargo (1996), est posée la question des actes et de leur rétribution qui préside à l’oeuvre des frères Coen. Pourquoi diable trois idiots ont-ils ligué leurs forces pour concevoir et réaliser un enlèvement crapuleux tournant au jeu de massacres … Lire la suite

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Miller’s crossing de Joel et Ethan Coen : « nobody knows anybody »

Lorsque sortit Miller’s crossing (1990), la critique, en particulier américaine, fut généralement réservée, se figurant souvent que la raison d’être du film était de rendre hommage au film noir, après un Arizona Junior rendant soi-disant hommage à la comédie américaine. … Lire la suite

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Arizona Junior de Joel et Ethan Coen : échevelés

Il ne faut pas toujours revoir les films que l’on a découverts adolescent. Je me souvenais d’Arizona Junior (1987) des frères Coen comme d’un film très drôle. Le revoir m’a permis de comprendre que les frères Coen n’avaient pas encore … Lire la suite

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Psychose d’Alfred Hitchcock : mauvaise conscience

Une femme sous la douche, un couteau qui s’abat, une maison « by the railroad » qui semble avoir été plantée là, sur cette colline battue par la pluie, par le peintre américain Edward Hopper : Nul besoin de revoir Psychose (1960) … Lire la suite

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Mogambo de John Ford : le bougon s’apprivoisant

Mogambo (1953) de John Ford est généralement vu comme une curiosité dans son oeuvre. Il est vrai que l’on n’imagine guère Ford quitter les Etats-Unis pour aller filmer un safari au Kenya en 1953. D’ailleurs, tout ce qui relève dans … Lire la suite

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Sabrina de Billy Wilder : question de place

De tous les films de Billy Wilder, Sabrina (1954) est l’un des plus conventionnels, l’un des moins caractéristiques de l’ironie de son auteur. Cette comédie romantique raconte l’histoire en forme de conte de fées de la fille du chauffeur d’une … Lire la suite

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