Archives par mot-clef : cinéma américain

Hannah et ses soeurs de Woody Allen : trois soeurs

« Dieu qu’elle est belle », ainsi commence, en voix-off, Hannah et ses soeurs (1986) de Woody Allen, tandis que Barbara Hershey fixe la caméra. On reconnaît la voix légèrement chuintante de Michael Caine, qui se morigène de parler ainsi de Lee, … Lire la suite

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Zelig de Woody Allen : le conformiste

Revoir Zelig (1983) aujourd’hui, c’est mesurer, plus encore qu’auparavant, les accointances qui existent entre le personnage titre et Woody Allen lui-même. Zelig, c’est un tour de force cinématographique, où un personnage à la fois protée et caméléon s’introduit dans des … Lire la suite

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Avanti ! de Billy Wilder : confrontation et réconciliation posthume

Satiriste du mode de vie américain, Billy Wilder l’est encore dans Avanti ! (1972), un de ses films tardifs, qui suit La Vie privée de Sherlock Holmes (1970) dans sa filmographie. Son héros Wendell Armbruster (Jack Lemmon), businessman américain à … Lire la suite

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Tenet de Christopher Nolan : boum boum indéterminé

Les films de Christopher Nolan reposent sur des concepts fondés sur ces paradoxes temporels que la physique quantique a révélés et qui semblent remettre en cause certains principes de la thermodynamique. Depuis deux films, Dunkerque et surtout Interstellar, il était … Lire la suite

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Elephant Man de David Lynch : rien ne meurt

Il est souvent dit qu’Elephant Man (1980) est le film le plus classique, le plus linéaire, de David Lynch, comme s’il s’agissait d’une réserve. Or, non seulement il s’agit peut-être de son plus beau film mais en outre ce récit … Lire la suite

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Un Château en enfer de Sidney Pollack : un château en forêt

Dans Un Balcon en forêt (1958), Julien Gracq racontait l’histoire d’un aspirant stationné dans un avant-poste des Ardennes en 1940, qui subissait l’attraction de la forêt de conte l’entourant au point de perdre prise avec la réalité. Dans Un Château … Lire la suite

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French connection de William Friedkin : condamné

Dans French Connection (1971), William Friedkin met sa caméra dans les rues de New York, comme s’il prenait la ville elle-même en filature. Lorsque les policiers Popeye (Gene Hackman) et Cloudy (Roy Scheider), de la brigade des narcotiques, suivent Alain … Lire la suite

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Ce n’est qu’un au revoir (The Long Gray Line) de John Ford : le cérémonial du ruban noir

Le « don de double vue » : c’est ainsi que j’ai nommé dans un texte sur Quelle était verte ma vallée, la faculté particulière que possédait John Ford de montrer dans un même mouvement, parfois dans un même plan, l’endroit et … Lire la suite

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Indiscrétions (The Philadelphia Story) de George Cukor : transformations

Dans Indiscrétions (The Philadelphia Story) (1940) de George Cukor, Tracy Lord (Katharine Hepburn), une femme très en vue de la haute société de Philadelphie, a fort à faire avec quatre hommes : son premier mari C.K. Dexter Haven (Cary Grant), … Lire la suite

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Toute la ville en parle de John Ford : dédoublement

En 1935, Ford devient vraiment Ford, c’est-à-dire que son style, sa sensibilité, son univers mental, ont fini par s’incarner à l’écran en une forme artistique, en des personnages, qui lui sont propres, et qui sont reconnus comme tels avec le … Lire la suite

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