Archives par mot-clef : cinéma asiatique

Cure de Kiyoshi Kurosawa : l’homme sans mémoire

Dans Docteur Mabuse, Le Joueur et Le Testament du docteur Mabuse de Fritz Lang, la télépathie et l’hypnose étaient les modes privilégiés par lesquels Mabuse entendait transmettre l’esprit du mal à ses contemporains, et par extension à la société allemande elle-même. … Lire la suite

Publié dans cinéma, cinéma asiatique, cinéma japonais, critique de film, Kurosawa (Kiyoshi) | Tagué , , , , , , , | 4 commentaires

La Femme insecte de Shohei Imamura : chronique de l’immobile

C’est pour le bien de ton pays. C’est pour le bien de ta famille. C’est pour le bien de ta fille. Cette trinité d’injonctions, Tome (Sachiko Hidari) ne cesse de l’entendre durant La Femme insecte (1963) de Shohei Imamura qui … Lire la suite

Publié dans cinéma, cinéma asiatique, cinéma japonais, critique de film, Imamura (Shohei) | Tagué , , , , , , | 11 commentaires

Summer Wars de Mamoru Hosoda : intelligence artificielle et clan japonais face-à-face

On ne retrouve pas dans Summer Wars (2009) de Mamoru Hosoda, le soin avec lequel un Miyazaki compose ses plans. Ici, chaque image est un support fonctionnel de la narration plutôt qu’une fenêtre sur un monde cinématographique suscitant l’illusion de … Lire la suite

Publié dans cinéma, cinéma asiatique, cinéma japonais, critique de film, Hosoda (Mamoru) | Tagué , , , , , , , | 4 commentaires

Carmen revient au pays de Keisuke Kinoshita : ô toi mon pays natal

Premier film japonais en couleur, Carmen revient au pays (1951) de Keisuke Kinoshita n’est pas juste une curiosité historique. Sans atteindre la force émotionnelle des grands films du réalisateur (La Ballade de Narayama, Vingt-quatre prunelles), cette comédie musicale originale dissimule … Lire la suite

Publié dans cinéma, cinéma asiatique, cinéma japonais, critique de film, Kinoshita (Keisuke) | Tagué , , , , , , , | 7 commentaires

Nobody knows de Hirokazu Kore-eda : les enfants clandestins

Lorsque défile le générique de Nobody knows (2004), on acquiert la conviction que l’on vient de voir l’oeuvre maîtresse de Hirokazu Kore-eda. Le thème central de son oeuvre (les fautes de parents défaillants retombant sur les enfants) y trouve son … Lire la suite

Publié dans cinéma, cinéma asiatique, cinéma japonais, critique de film, Kore-eda (Hirokazu) | Tagué , , , , , , | 12 commentaires

The Third Murder de Hirokazu Kore-eda : père et juge

The Third Murder (2018) s’inscrit dans la lignée thématique des précédents films d’Hirokazu Kore-eda préoccupés des pères indignes ou défaillants. Il y a plusieurs manières de raconter le film, mais on pourrait le résumer ainsi : C’est l’histoire de trois … Lire la suite

Publié dans cinéma, cinéma asiatique, cinéma japonais, critique de film, Kore-eda (Hirokazu) | Tagué , , , , , , | 16 commentaires

Le Lâche de Satyajit Ray : le temps des regrets

Dans Le Lâche (1965), Satyajit Ray fait montre de cet art de portraitiste qui le distingue parmi ses pairs. On y retrouve sa faculté à cerner un personnage en quelques traits, héritage d’un don d’observation qui aurait pu faire de … Lire la suite

Publié dans cinéma, cinéma asiatique, cinéma indien, critique de film, Ray (Satyajit) | Tagué , , , , , , | 8 commentaires

Les Contes de la lune vague après la pluie de Kenji Mizoguchi : guerre et conte

La rétrospective Kenji Mizoguchi qui s’ouvre à la Cinémathèque française est une nouvelle occasion de constater que certains de ses films comptent parmi les plus beaux du monde. Ils sont si beaux qu’on ne les oublie jamais une fois vus, … Lire la suite

Publié dans Adaptation, Akinari (Ueda), cinéma, cinéma asiatique, cinéma japonais, critique de film, Littérature, Mizoguchi (Kenji) | Tagué , , , , , , , , , | 4 commentaires

Il était une fois en Chine de Tsui Hark : synthèses du wu xia pian

Dans les années 1960 et 1970, le film de cape et d’épée chinois, le wu xia pian, s’était divisé en trois branches que l’on pourrait schématiquement résumées ainsi : une branche poétique incarnée par King Hu (Touch of Zen, Raining … Lire la suite

Publié dans cinéma, cinéma asiatique, cinéma chinois, cinéma hongkongais, critique de film, Tsui (Hark) | Tagué , , , , , , , | 6 commentaires

Eté précoce de Yasujirô Ozu : le sourire de Setsuko Hara contre l’éphémère

Eté précoce (1951) est un des plus beaux films de Yasujirô Ozu, illuminé par le sourire de Setsuko Hara, promesse d’une félicité que l’on voudrait croire éternelle. Comme souvent chez le réalisateur, c’est une histoire de mariage, celui de Noriko, … Lire la suite

Publié dans cinéma, cinéma asiatique, cinéma japonais, critique de film, Ozu (Yasujirō) | Tagué , , , , , , | 23 commentaires